Une première vie dans le journalisme
« Ce que j’aimais, c’était le côté la brosse à dent, la valise à côté du bureau. Tout peut se passer en deux secondes cinquante ».
Pendant 23 ans pourtant, il poursuit une carrière de grand reporter et présentateur qui le nourrit de voyages et de rencontres formidables, mais qui va avec une boule au ventre permanente.
« C’était des nuits sans sommeil où vous dormez dans la salle de montage ».
Quitter Paris pour la restauration
« Paris n’était plus le Paris qu’on adorait, ce n’était plus aussi beau, on n’avait plus envie de revenir ».
Après avoir traversé la planète, l’évidence tombe : c’est à Beaulieu-lès-Loches qu’il est chez lui. Il y va le week-end, pendant les vacances et réalise qu’il ne veut plus rentrer à Paris. Le seul restaurant du village était à vendre, il traverse la rue et dit à son ami : « Je n’ai pas d’argent, mais je te l’achète. »
Un travaille dur qui en vaut la peine
« C’est 75 heures de travail par semaine».
Tout est à faire, le travail colossal, mais la boule au ventre a disparu ; une deuxième vie commence.
Merci Jules pour ton formidable accueil dans ton Estaminet !
« Je ne regrette pas ma carrière d’avant, c’est génial d’avoir plusieurs vies ».
Par Victoria Guillomon