Julia Urso : “un risque peu mesuré mais assumé” -en partenariat avec Chance-

Les déviations

A ce moment là, le plus grand risque était de n'en prendre aucun parce que j'allais vraiment très mal.

“Ce n’est pas parce qu’on sait s’adapter qu’on est à la bonne place. Ma place, je ne la trouvais pas.”

Amoureuse des lettres depuis toujours, Julia Urso n’envisage pas de vivre sans littérature mais se dit très vite que le métier d’écrivain est réservé à une élite.

Elle se lance alors « sans réfléchir » dans des études de tourisme «sans doute avec l’idée que ça me permettrait de voyager ». Elle occupera finalement des postes sédentaires pendant dix ans, dont six en banque, passés derrière un écran d’ordinateur d’une part et d’un écran de fumée d’autre part. « J’avais un CDI, une très belle maison très bien décorée près des Cévennes, une voiture, et un chéri. Je pensais tout avoir mais je n’avais plus l’essentiel : je ne rêvais plus. Ce n’est pas parce que l’on sait d’adapter que l’on est à la bonne place. Je ne la trouvais pas, je ne la connaissais pas”.

“J’avais tout perdu. Mais il me restait l’essentiel”

Deux ruptures, une professionnelle et une autre personnelle, vont tout changer : « J’ai démissionné du jour au lendemain. C’était un risque peu mesuré car je n’ai pas mis des années à le penser, mais assumé et c’est là toute la différence. (…) Tous les dimanches soirs, je tombais malade. Je n’en pouvais plus. Le lundi matin, j’étais parfois aux urgences. A ce moment là, le plus grand risque était de n’en prendre aucun parce que j’allais vraiment très mal. Je suis rentrée chez mes parents, je n’avais plus rien : plus de travail, plus de maison, plus de voiture, ni aucune affaire”.

Julia réalise alors qu’elle détient les clés de la richesse de sa vie. Il lui faut retrouver confiance et repartir dans un nouveau projet. Elle commence à écrire sans but particulier tout ce qu’elle ressent depuis qu’elle a quitté son poste. “Un jour, je suis tombée sur Chance, sur des mots de Ludovic de Gromart, des phrases qui m’ont tout de suite parlé, qui étaient vraiment intenses. J’avais besoin de cela à ce moment là.”

Elle est accompagnée dans son cheminement et dans sa reconversion par le parcours Chance «qui m’a permis de ne pas sortir encore de mon chemin mais d’y rester, parce que sinon je serai retournée par défaut dans une entreprise. J’ai découvert que j’ai renoué avec ce que j’aimais mais que j’avais trop laissé tomber auparavant, la littérature, les livres.

Julia a fait et continue de faire de son rêve d’écriture une réalité : elle écrit et vient d’auto-éditer son premier livre, « Dis-moi, la mer, et si…? ».

On ne réussit jamais aussi bien que lorsque l’on fait ce que l’on aime ( …) Je n’ai plus jamais été malade une seule fois.”

*Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Chance.#changerdevie#changementdevie#lesdeviations#quetedesens#litterature

Notre magazine Les Déviations est toujours en vente dans les kiosques ou via ce lien.

Laisser un commentaire

Vous inscrire à notre newsletter