De l’ascension entrepreneuriale au redressement judiciaire, l’histoire d’un dirigeant qui refuse d’abandonner

À 28 ans, François Puech d’Allissac rachète sa première entreprise et la développe jusqu’à 14 millions d’euros de chiffre d’affaires. Son pari audacieux sur une marque de textile « made in France » le plonge dans une spirale financière, avant de rebondir et repartir de zéro avec un nouvel atelier.
Bernadette Dodane : entreprendre à 50 ans

Il n’y a pas d’âge pour devenir entrepreneuse. Bernadette et son mari ne se sont jamais sentis une âme d’entrepreneurs. Lui était ingénieur dans l’automobile, elle s’occupait de la comptabilité.
Olivier Remoissonnet : sauver un savoir-faire en le décarbonnant

Fils d’artisans coiffeurs, Olivier Remoissonnet est attiré par l’univers de la fabrication. Dès son plus jeune âge, il aime comprendre de quoi sont faites les choses. C’est donc naturellement qu’il s’intéresse à l’industrie.
Gilles Attaf : « L’usine est un formidable ascenseur social »

Si vous voulez entendre tonner la voix de Gilles Attaf, parlez-lui des usines françaises comme des lieux de domination, dégoulinants de crasse, de bruit et de déchets toxiques. Elles sont tout le contraire à ses yeux. Foyers d’intégration et d’ascension sociale, leur trop faible nombre aurait fortement limité le nombre des transfuges de classe au cours de ces dernières décennies. C’est ainsi, la France est devenu un pays où il faut 6 générations pour passer des classes les plus pauvres à la classe moyenne. Tandis qu’il en faut 2 en Europe du Nord et 4 en Espagne.
Marion Lemaire : le lin, un bon filon

A une époque où la transition écologique est sur toutes les lèvres, le lin a le vent en poupe. Contrairement au coton, il ne nécessite ni intrants, ni pesticides, ni arrosage. La liste de ses atouts ne s’arrête pas là. Cocorico ! Cette plante herbacée est majoritairement produite en France. Tour d’horizon d’une filière qui se reconstruit petit à petit dans l’Hexagone.
Thomas Huriez : « Je me sens à ma place »

À l’occasion de la sortie de notre magazine N°2, nous vous proposons de découvrir certaines de nos histoires. Aujourd’hui nous vous parlerons de Thomas Huriez. Le fondateur de la marque de jeans 1083 ne jure que par le made in France, le commerce circulaire, et la quête de sens. Et pour lui aussi, tout a commencé, très jeune, par une Déviation. « Ma vie est un chantier, le chantier ne sera jamais fini. »