Elle n’a jamais eu peur des “métiers d’hommes”

Ancienne agente de sécurité devenue plombière puis technicienne CVC, Virginie a osé une reconversion dans un univers historiquement masculin. Pour les Déviations, elle raconte comment le fait d’être une femme dans le bâtiment a parfois été un obstacle… mais surtout un formidable moteur.
Arthur Brac de la Perrière, l’artisan philosophe

À l’occasion de la sortie de notre quatrième magazine, nous vous proposons de découvrir l’un de ses articles. Il a quitté un emploi de bureau pour travailler sur des chantiers. Tour à tour apprenti maladroit, plaquiste aguerri, entrepreneur et auteur (L’Entrepreneur philosophe, éditions Les Passionnés de Bouquins), cet homme engagé a décidé de ne rentrer dans aucune case.
De plus en plus de salariés quittent leur emploi stable dans des entreprises pour se lancer dans des métiers manuels

Cette tendance à la reconversion professionnelle vers les métiers de l’artisanat ou du commerce est en hausse. 37% des salariés envisageant ce changement. 51% chez les moins de 35 ans.
Mahi Traoré : « Les métiers de la main n’ont pas encore retrouvé la cote auprès des jeunes et des parents »

Mahi Traoré est proviseure d’un lycée professionnel d’Île-de-France. Nous l’avons rencontrée pour savoir si, depuis la position privilégiée qu’elle occupe, elle confirme la tendance en faveur des métiers artisanaux. Reviennent-ils en grâce auprès des jeunes ? Ce phénomène ne touche-t-il que les personnes en reconversion ? Comme souvent, la réalité paraît moins tranchée, même si un frémissement se fait sentir.
Luc Lesénécal : « Les Entreprises du Patrimoine Vivant sont à la mode ! »

Un jour peut-être data analyst ou happiness manager deviendront des métiers du patrimoine vivant. En attendant, quiconque souhaitant pratiquer un métier d’art doit se faire une raison : il faut être habile de ses mains. C’est écrit dans la loi : ces métiers se caractérisent « par la maîtrise de gestes et de techniques ».
Zoé Berthet : « Je n’ai découvert les métiers d’art qu’à 30 ans »
Au bout de cinq ans de vie active dans l’univers du luxe, Zoé Berthet découvre un peu par hasard, à l’âge de 30 ans, les métiers d’art. Elle se forme alors à la tapisserie et crée sa petite entreprise avec cette volonté, qui l’animait déjà lorsqu’elle était sportive de de haut niveau, de se dépasser chaque jour pour produire quelque chose de parfait.