Isabelle de Saint Ours et l’appel de la campagne

Fille de militaire, Isabelle passe son enfance en mouvement. Elle déménage tous les 2 ans, au gré des mutations de son père. Elle vit alors une partie de sa jeunesse jusqu’au BAC en Nouvelle Calédonie, terre qu’elle affectionne tout particulièrement.

La Ferme des Filles : « une aventure collective avec un système horizontal et égalitaire »

4 cousines autour de la quarantaine changent de vie pour monter une ferme ouverte sur le monde (La Ferme des Filles). Voilà le projet porté par Jeanne, Julie, Cécile et Sophie qui ont convaincu la municipalité de Captieux – Gironde – de reprendre un site cher à la mémoire locale. Elle y font du maraîchage, élèvent des poules, reçoivent des formations et développent tout un volet socio-culturel. Pour s’épanouir dans leur travail, elles  s’inspirent de divers modèles. Ils visent à réduire la rudesse du métier tout en se faisant accompagner. 

Guillaume Faburel : « Penser à l’après-ville… Réussir son exode rural n’est pas donné à tout le monde. » 

À l’occasion de la sortie de notre magazine N°2, nous vous proposons de découvrir certaines des histoires que nous avons eu plaisir à raconter. Aujourd’hui nous vous parlerons de Guillaume Faburel. Professeur en géographie, urbanisme et science politique à l’Université Lyon 2 et à l’Institut d’études politiques de Lyon, il est aussi l’auteur de « Pour en finir avec les grandes villes » *.  Pour Guillaume Faburel, il est « temps de refaire corps avec le vivant en repensant nos rapports à ce qui fait lieu de vie. Cela suppose de viser l’autonomie, qui n’est pas l’autarcie.»