Sandy N’Guessan : sport un jour, sport toujours

Qu'est-ce qui a du sens pour toi dans le travail ?

Une sportive de haut niveau

Sandy N’Guessan née en Normandie, d’un père ivoirien et d’une mère normande. Très jeune, la petite fille s’affirme et revendique le fait d’être autonome et libre. Ce sentiment de liberté, Sandy va le retrouver dans sa passion de toujours : le basketball. Très à l’aise sur le terrain, elle devient rapidement une excellente joueuse.

“Je n’aimais pas que l’on m’aide à faire les choses.”

Elle intègre alors le Pôle Espoirs, puis un centre de formation en Normandie, qui permet aux jeunes talents de concilier sport et études. Épanouie et entourée de ses amis, elle y vit ses plus belles années. Mais Sandy se blesse … souvent, trop souvent. Car si les entraînements s’enchaînent, le suivi médical lui, se fait plus rare. Elle joue parfois avec des doubles entorses aux deux chevilles. Sandy a mal, mais elle continue, en se glaçant les chevilles le soir. Résultat : elle ne joue pas les finales de Coupe de France à Bercy et reste sur le banc de touche. Grosse déception.

“Je me revois ne pas finir la finale de Coupe de France à Bercy.”

Continuer la vie active après une blessure

“C’est fini, tu rentres à la maison.”

D’un commun accord, ses parents et son centre de formation mettent un terme à sa préparation. Sandy peut faire une croix sur sa carrière pro. L’échec est dur à encaisser. Elle se tourne alors vers le marketing, enchaîne les CDD puis finit par être débauchée dans une start-up. Elle s’y épanouit, collabore avec une bonne équipe et travaille sur des projets intéressants. Mais Sandy n’a aucune perspective d’évolution donc elle s’en va.

“Quand j’arrive sur le marché du travail, on est en pleine crise de 2008.”

Sa dernière expérience en tant que consultante sonnera le glas de ses expériences professionnelles. Baladée d’équipe en équipe, elle s’épuise. Elle décide alors de se recentrer sur elle et sa famille. 

Garder le sport dans sa reconversion

Pendant son repos, elle découvre le parcours Chance sur les réseaux. Sandy est séduite par l’approche de ce bilan de compétences et de sa communauté d’entraide et décide de s’inscrire au programme. Commence alors un vrai travail d’introspection avec sa coach.

“Ma coach m’emmène à lâcher prise.”

En suivant le parcours, elle comprend que le sport doit retrouver une place centrale dans sa vie. Il est temps d’enfin l’intégrer dans sa vie professionnelle pour réconcilier ces deux pans de sa vie, sport et travail. Aujourd’hui, Sandy a pour projet de créer une entreprise qui mêle développement personnel et sport, elle nous raconte. Cette vidéo a été réalisée en partenariat avec Chance.

“Il faut que j’arrive à remettre le sport dans ma carrière professionnelle.”

Par Myriam Amossé.

Les Déviations N°2

En vente

Les Déviations N°1

Toujours en vente 

Laisser un commentaire

Vous inscrire à notre newsletter