40 % des salariés ressentiraient des symptômes de souffrance au travail. 

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Envisager la santé mentale au travail comme une réalité qui impacte durablement la performance.

C’est le résultat d’une étude récente d’Ignition Program, agence de conseil en ressources humaines.  Nous avons lu pour vous cet article alarmant de CareNews “ Burn-out et bore-out en France : une étude révèle l’ampleur du phénomène.”  

Voici un résumé en 3 points :

1 – Les jeunes et les managés sont les premiers touchés

Les 18-25 sont les plus touchés par les symptômes de souffrance au travail, avec une surreprésentation de 12% par rapport à la moyenne des répondants.

2 – Les femmes sont davantage en manque de confiance

Les femmes sont en moyenne davantage en manque de confiance dans leur emploi que la moyenne (surreprésentation de 20%). 

3 – Il y a de fortes disparités entre les secteurs

Les répondants œuvrant dans les secteurs de l’énergie et du transport présentent une surreprésentation significative (+44 % par rapport à la moyenne des participants), tout comme ceux évoluant dans le domaine de l’administration (+27 %). À l’inverse, les employés travaillant dans les domaines de la culture et des médias sont en moyenne moins affectés (-26 %), de même que ceux affiliés aux incubateurs/start-ups (-55 %) et à l’immobilier (-28 %).

Cette disparité s’explique par l’effet vocation de certains métiers, qui réduit le stress. 

Pour Nicolas Lepercq, Docteur en management et responsable R&D d’Ignition Program, cela alerte sur la nécessité de mettre en place un travail RH de fond et propose quelques pistes d’actions : 

  • Envisager la santé mentale au travail comme une réalité qui impacte durablement la performance ;
  • Mesurer régulièrement les risques de souffrance mentale et l’alignement des salariés ;
  • Former les managers pour qu’ils soient en mesure d’assurer les deux « piliers de sécurité » qui incombent à l’entreprise : le soutien des salariés, et la capacité à les mettre en situation de réussir sans épuisement ;
  • Proposer des formations à la prévention des risques psychosociaux et des prestations de suivi de la santé mentale des salariés.

Enfin, il considère comme essentiel que chacun assume sa part de responsabilité vis-à-vis des phénomènes de burn-out et de bore-out : « Les actifs au travers de la réalisation de bilans de compétences, les entreprises au travers de la formation et d’audits d’alignement et enfin les pouvoirs publics en remettant l’alignement au cœur de l’orientation, et ce, dès Parcoursup. »

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